Kim, Terrebonne
Le transport collectif est pour moi un moyen efficace, écologique, économique et sécuritaire de me déplacer. Il permet aussi à mes enfants de développer leur autonomie dans leurs déplacements.
Lydia, Amos
Je vis à Amos et je n’ai plus de voiture, nous avons choisi de prioriser nos finances. En soi, Amos se fait relativement bien à pied ou à vélo. J’ai récemment découvert les Max Taxi, qui me permettront certainement de sauver des sous sur mes déplacements. Cependant, quand on veut quitter Amos, ça se complique.
David, Gatineau
Je trouve le transport collectif important pour réduire la pollution, les temps de déplacement et la densité du trafic, la protection de la faune en plus de l’usure de nos routes. Avoir plus de service me permettrait de faire tous mes déplacements en bus, et non seulement aux heures de pointe!
Anne, Gatineau
J’utilise le transport en commun puisque ça correspond à mes valeurs. Je suis une professionnelle et mère de famille, l’offre de transport se doit d’être efficace et fiable pour répondre à mes besoins. Si la qualité de service diminue, je vais définitivement opter pour la voiture.
Nazar, Terrebonne
Avoir un meilleur réseau de transport en commun me permettrait de découvrir de nouveaux endroits, par exemple faire un tour dans le quartier historique d’une banlieue et aller voir les nombreux commerces locaux et même manger là-bas. Je pourrais aussi faire des activités comme du vélo le long d’une rivière et donc rester actif.
Cassandre, Lévis
Nous avons opté pour n’avoir qu’une seule voiture, alors les autobus me permettent de traverser à Québec à faible coût. Une amélioration des services m’aiderait à moins perdre de temps ou a être moins être serrée en autobus. Une réduction des services pourrait m’empêcher d’aller travailler ou m’obligerait à acheter une deuxième voiture.
Benoît, Montréal
Si les services de transport collectif étaient améliorés, je pourrais explorer davantage ma ville, accéder plus facilement à des opportunités professionnelles et sociales, et réduire ma dépendance aux voitures. Une réduction des services limiterait mes options de déplacement, augmenterait mon stress et mes frais de transport.
Laurent, Rouyn-Noranda
Moins de transport en commun pour moi est synonyme de plus de casse-tête. Ça engendrerait aussi des problèmes de gestion de voitures, et nous serions obligés d’acheter un autre véhicule pour nos enfants qui ont bientôt l’âge de conduire.
Odile, Québec
Le transport en commun est mon principal moyen de transport. J’ai fait ce choix, car je n’ai pas les moyens d’avoir une voiture. De plus, je crois en l’importance de faire sa part pour diminuer mon empreinte écologique.
David, Lévis
Le transport collectif est d’une importance cruciale pour moi puisqu’il constitue la seule manière de me déplacer d’un endroit à l’autre par moi-même. Sans lui, je serais obligé de demander à d’autres de me reconduire à chaque fois, ce qui serait frustrant et dispendieux.
Alan, Sherbrooke
Augmenter le service permettrait à plus de gens de délaisser l’automobile, alors que les réduire serait une catastrophe pour la mobilité, surtout dans une ville étudiante comme Sherbrooke.
Philippe, Pointe-Claire
Je dois prendre le transport en commun pour me déplacer. Une réduction de service, qui n’est déjà pas très bon dans l’ouest de Montréal, affecterait beaucoup ma liberté de me déplacer.
Jérôme, Québec
Le transport collectif est plus respectueux de l’environnement, moins dispendieux et accessible. Il offre la possibilité de faire autre chose en même temps que son déplacement (lecture, écriture, etc.) ou encore de rentrer de manière sécuritaire après une soirée festive.
Gabrielle, Lévis
La présence d’autobus réguliers et fiables est essentielle à mon maintien d’emploi et à ma qualité de vie. S’il y avait une réduction de services, notamment si les autobus cessaient de passer tard le soir et dans la nuit, je serais forcée de quitter mon emploi.
Michaël, Saguenay
Si les transports en commun étaient meilleurs, je n’aurais pas besoin d’utiliser la voiture pour optimiser mon temps. Une réduction des services m’obligerait à utiliser la voiture tous les jours ou à éliminer des activités dans ma semaine et donc impacterait ma vie sociale et professionnelle.
Priscilla, Westmount
Nous avons décidé de vivre sans voiture. Avec de jeunes enfants, le bus et le métro sont nos moyens de transport. Merci à la STM et son personnel de prendre soin de nous tous les jours, et de nous amener partout où nous avons besoin, et surtout de faire briller des étoiles dans les yeux de mes enfants.
Corinne, Saguenay
Se déplacer fait partie des besoins essentiels. Le transport en commun doit donc être considéré comme un investissement pour répondre aux besoins de déplacement au même titre que l’entretien des routes. Si nous acceptons collectivement de payer des routes, nous devrions accepter de payer du transport en commun.
Jean-Clément, Laval
Une amélioration du service me permettrait de travailler/lire dans les transports ce qui me ferait gagner du temps et améliorerait la qualité de vie. Je pourrais également faire mon épicerie et les déplacements du weekend sans utiliser la voiture ce qui serait agréable et me ferait économiser de l’argent.
Julia, Montréal
Le transport en commun me donne une liberté de déplacement, me permet d’être proche de ma communauté et est en phase avec mes valeurs écologiques puisqu’il m’aide à réduire mon empreinte environnementale.
Isabelle, Montréal
Le transport en commun est très important pour moi parce que j’ai fait le choix, même si j’ai deux enfants en bas âge, de ne pas posséder une voiture. Des passages fréquents et des circuits structurants devraient, selon moi, être des priorités pour nos gouvernements.
Audrey, Lévis
Le transport en commun est important pour son volet écologique, par exemple sur les GES, l’entretien des rues ou l’impact des stationnements, et pour son volet social puisqu’il permet davantage de contact.
Jules, Gatineau
Le transport collectif est écologique et économique, donc c’est une super solution de mobilité. Leur irrégularité m’empêche de l’utiliser plus souvent. Les annulations de bus sont extrêmement frustrantes et m’empêchent de l’utiliser pour aller au travail.
Flora, Sherbrooke
Une réduction des services m’obligerait à réorganiser tout mon horaire de travail, comme un seul bus passe près de chez moi. C’est ma seule option! Pour le moment, ça comble mes besoins, mais s’il y avait une réduction des services, je m’achèterais probablement une voiture.
Mael, Trois-Rivières
Plus de fréquence accélérerait mes déplacements. Avec plus de bus, j’aurais plus de flexibilité en plus d’être plus confortable, car à l’heure actuelle, les autobus sont toujours pleins parce qu’ils ne passent pas assez souvent et il y en a pas assez.
Samuel, Montréal
Une réduction de services affecterait ma santé psychologique puisque cela contraindrait ma liberté de mouvement pour voir mes amis et découvrir la ville. Savoir que je peux rentrer chez moi la nuit grâce au transport en commun est un soulagement.
Éloi, Saguenay
Je l’utilise presque tous les jours pour aller travailler, rejoindre mon cercle social pour des activités, faire mon épicerie et bien plus. En gros, sans les transports en commun, je serais coincé chez moi davantage.
Amon, Laval
Le transport en commun, c’est l’avenir. En plus, il coûte moins cher à la société que la voiture solo.
Élisabeth, Laval
Le transport collectif est un service essentiel dans toutes les villes. Ça ouvre la voie à de multiples opportunités qui ne seraient pas possibles autrement, comme aller étudier dans une autre ville ou travailler loin de son domicile.
Hubert, Montréal
En ayant des services de bus adéquats, je peux me déplacer dans la ville ainsi qu’aller à mon travail et à l’école. Sans les services de bus me menant aux stations de métro, ma capacité de travail serait réduite.
Yves, Laval
Pour moi, le transport collectif, c’est avant tout un choix écologique, mais c’est aussi une nécessité pour mes déplacements quotidiens. Je trouve que beaucoup d’endroits sont encore peu accessibles par les transports en commun.
Loic, Québec
La réduction des services de transport collectif est une importante peur pour moi, car ça vient réduire directement ma liberté personnelle. Sans transport collectif, je me retrouverais confiné chez moi…
Sarah, Gatineau
Je ne conduis pas, c’est mon mode de transport principal et vraiment le seul. Je compte sur les transports en commun pour être à l’heure, mais il n’y a pas beaucoup de bus sur ma ligne pour aller et revenir du travail.
Émilie, Notre-Dame-de-l'Île-Perrot
S’il y avait une meilleure offre, j’envisagerais d’aller au travail en transport en commun, possiblement aller à la garderie de mon enfant aussi et ce serait plus facile pour plusieurs de nos amis de nous visiter. La fréquence est vraiment la clé.
Hector, Longueuil
Si le transport en commun était meilleur, plusieurs personnes de mon entourage le prendraient sans doute plus et j’envisagerais de sortir davantage de Montréal. La réduction de services impacterait mes sorties, mon travail, mon utilisation du transport en commun.
Vanessa, Sherbrooke
La réduction des services affecterait beaucoup mon utilisation du service en diminuant la fréquence puisque ce n’est pas toujours le mode de transport le plus rapide et le plus direct. Donc, s’il était également moins fréquent, il y aurait plusieurs aspects négatifs. Il est nécessaire de financer le transport en commun dans notre société!
Nicolas, Montréal
Une réduction des services serait terrible pour mes finances, car je devrais prendre des covoiturages qui coûtent beaucoup trop cher pour mon budget d’étudiant universitaire.
Marie-Ève, Saguenay
Mon transport aller-retour du travail se fait en autobus et mes filles sont de plus en plus autonomes à l’utiliser. Pour nous, l’autobus permet de maintenir une vie active sans s’endetter pour l’achat de plusieurs véhicules.
Justine, Québec
Si le transport était amélioré, je n’aurais plus besoin de service comme Communauto pour faire des courses qui sont trop loin, ainsi que mon épicerie. Une diminution va finir par me faire racheter une automobile.
Gabriel, Trois-Rivières
Le transport en commun est important puisque je ne possède pas de voiture. L’autobus me permet donc de me déplacer presque partout là où je veux. Une réduction du service ferait en sorte que je ne parviendrais pas à aller au travail ou à l’épicerie.
Solange, Longueuil
Je n’ai pas de voiture donc le transport collectif est mon seul moyen pour me rendre au travail. Parfois, quand il y a des coupures ou des délais, c’est très difficile puisque je ne peux pas me rendre à mon travail.
Mala, Laval
C’est important de pouvoir bouger sans avoir investi dans un cours de conduite, les frais reliés au permis et aux véhicules. Avec le transport collectif, la responsabilité de conduire est attribuée à des personnes formées qui aiment l’acte de conduire, au bénéfice du plus grand nombre.
Élise, Saint-Jean-sur-Richelieu
Le transport collectif pour moi est très important, comme c’est mon seul moyen de transport. J’aimerais que le service soit meilleur dans les petites municipalités avec des bus de soir et de nuit plus fréquents pour nous permettre plus de possibilités de déplacements.
Daniel, Gatineau
Le transport en commun est essentiel pour notre famille qui ne possède pas de voiture. C’est le moyen de transport qu’on utilise pour aller au travail. C’est encore l’autobus qu’on choisit pour se rendre au centre-ville. C’est un mode de transport essentiel pour l’indépendance de notre adolescent.
Sylvia, Terrebonne
Le transport collectif est très important dans ma vie puisqu’il me permet d’avoir accès à des opportunités d’emploi qui se trouvent au centre-ville de Montréal. De chez moi, conduire jusqu’à ce secteur est impossible, puisque le trafic, les travaux, l’absence de stationnement rendent mon déplacement très stressant et long.
Sahadat, Longueuil
Je me déplace majoritairement en transport en commun, donc je dirais que c’est un service essentiel pour moi. Avec de meilleurs services, je les utiliserais encore plus, notamment pour aller faire l’épicerie.
Le transport collectif est un service essentiel pour l’ensemble de la population du Québec. À travers la politique de mobilité durable 2030 et son plan d’action, le gouvernement du Québec vise à ce que 70% de la population québécoise ait accès à au moins quatre services de mobilité durable. Cela ne sera pas possible sans la bonification des réseaux de transport collectif existants et le développement de nouveaux trajets.
Pour plusieurs Québécois et Québécoises, le transport collectif permet d’aller au travail, à l’école, chez le médecin ou d’effectuer tout autre déplacement quotidien et essentiel. Pour ces personnes, le transport collectif est un symbole d’autonomie et de liberté. Une hausse, ou une réduction, des services ont donc un impact majeur sur leur facilité à se déplacer ou même leur capacité à réaliser leurs activités quotidiennes. En ce sens, la mobilité, ou le potentiel de mobilité, sont des vecteurs importants qui participent à l’amélioration de la qualité de vie de la population. L’accès à un transport collectif fiable, efficace et sécuritaire devrait être une priorité pour les différents paliers gouvernementaux.
Cependant, dans le cadre des récents débats entourant le financement et le développement du transport collectif, les réalités et les besoins des usagers et usagères sont très peu pris en compte. Rappelons que ce sont eux et elles qui sont les principales victimes des coupures de services ou des délais importants dans les projets sur la table. C’est dans ce contexte que Trajectoire Québec a entamé le projet Parole aux usagers, qui vise à mettre en lumière les multiples visages des usagers et usagères du transport collectif, et ce, en leur donnant la chance de s’exprimer à travers un appel de témoignages. Parole aux usagers permet de dresser un portrait authentique des réalités que rencontrent au quotidien ces usagers et usagères en prenant le transport collectif. Ceux-ci ont aussi été appelés à se prononcer sur les effets d’une potentielle hausse de service, ou d’une baisse de service, sur leur quotidien, leurs habitudes et leur capacité à profiter de la vie en société.
Ce projet, qui s’est déroulé de juin à octobre 2024, a permis de récolter plus de 1 100 témoignages provenant de résidents de 14 des 17 régions administratives du Québec. Ce site web présente les témoignages chocs du projet, mais l’ensemble des témoignages sont présentés dans le recueil de témoignages.
Nous souhaitons remercier l’ensemble des usagers et usagères qui ont témoigné et qui ont accepté de prêter leur voix dans le cadre du projet Parole aux usagers. En naviguant à travers le site web, ce n’est pas seulement les usagers et usagères qui ont témoigné qui vous parlent, c’est une population québécoise entière, prête à faire des choix pour une société plus durable, plus équitable, plus libre et plus résiliente.